Publié le 7 Août 2020

C'est une oeuvre de fiction publiée aux formats numérique et papier dans la boutique amazon : Une autre école.

Les internautes et lecteurs sont invités à y laisser leurs avis et commentaires.

 

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Rédaction

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Publié le 20 Octobre 2019

   L'histoire du tatouage, aux dires des historiens et anthropologues, n'est pas facile à situer avec exactitude dans le temps. Tout le monde s'accorde néanmoins pour reconnaître que le phénomène de la pigmentation de l'épiderme est une pratique ancestrale et universelle.

 

1- Généralités

C'était le signe d'appartenance à un peuple (cas du tatouage Maori). Il fut aussi utilisé à une certaine époque pour distinguer les classes sociales ou identifier ceux qui vivaient au ban de la société.

Au fil des siècles, il prit d'autres connotations : rite initiatique, pouvoir érotique, marque protectrice chez les Japonais, Polynésiens, Égyptiens puis sombra quelque peu dans l'oubli.

Au XVIIIe siècle, le tatouage refit apparition sur la peau des marins, membres de l'équipe d'expédition du navigateur James COOK, influencés par les coutumes tahitiennes découvertes dans le pacifique. L'exhibition des tatouages devint progressivement l'objet de curiosité dans les cafés et grands salons des capitales d'Europe centrale.  

 

2- Années 70 : symbole de rébellion d'une population dite marginale

 Les premiers studios de tatouage européens sont inaugurés en plein milieu du XXe siècle, mais ne se généralisent qu’à partir des années 70. C'est une population dite marginale, composée de bikers, rockers et punks, qui choisit d'en faire un symbole de protestation et rébellion. Pour les taulards et drogués, se tatouer est un acte de dépassement de soi ou de réappropriation de son corps.

 

3-  A partir des années 90  : oeuvre d'art pour se démarquer

 Au cours des années 90, le tatouage revêt finalement une dimension plus esthétique. Les amateurs et fans de décorations corporelles sont alors de plus en plus nombreux dont les stars de la musique, du cinéma, du sport...

Sa popularisation a permis au matériel et aux techniques d’être considérablement améliorés. Et, les conditions d’hygiène sont désormais encadrées dans certains pays. Les risques jadis encourus sur le plan physiologique sont maintenant minimisés, rendant ainsi, selon certains professionnels, la pratique du tatouage plus sûre. 

 

          Toutefois, les tatouages faisant allusion à la révolte (ou rébellion) renforcent l'état d'esprit des adeptes dans ce domaine au point que ceux-ci finissent à s'identifier aux idéologies réactionnaires ou révolutionnaires. Ceci est aussi vrai pour les phénomènes de pigmentation qui expriment la vengeance et la haine.

 

 

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Société

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Publié le 20 Octobre 2019

Résultat de recherche d'images pour "image télétravail libre de droit" En France, le code du travail précise: "Le télétravail désigne toute forme d'organisation du travail dans laquelle, un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les TIC" (article L 1222-9).

En effet, les technologies de l'information et de la communication (TIC) suscitent une kyrielle de modes de gestion, exploitées dans le public tout comme dans le privé. Et, le télétravail constitue l'un de ces nouveaux modes d'organisation du travail.

 

 

1- Origine et définition du télétravail

Cette formule de travail fit son apparition aux Etats-Unis, en 1950 avec le mathématicien Norbert WIENER. Décrivant le récit d'un architecte qui supervisait à distance la construction d'un immeuble, ce scientifique, considéré comme le père de la cybernétique, expliqua que ceci a été rendu possible grâce à la transmission des données. 

Le télétravail consiste donc à exercer ses tâches professionnelles à distance (à la maison, dans un lieu de coworking...) dès lors que l'employé a accès à Internet.

 

2- Comment les organisations s'approprient le télétravail

D'après une étude menée en 2006 par le cabinet LBMG Worklab sur une vingtaine d'entreprises, il y avait déjà à cette époque plus de 12% de télétravailleurs en France. 

Pour accélérer le développement du télétravail, les gouvernements de certains pays (France, Canada, USA ...) ont été amenés à prendre diverses mesures pour rendre leur cadre législatif claire et adapté à ce mode de gestion. Et, profitant de ces nouveaux dispositifs qui réglementent le travail à distance, pratiqué de façon occasionnelle ou régulière, certains employeurs et grands groupes ont mis en place des solutions flexibles en signant des accords.

 

3- Les points forts du télétravail

  • Le télétravailleur peut effectuer sa mission à temps partiel ou à plein temps, conformément à l'accord
  • L'activité peut être exercée à domicile, dans un bureau appartenant à l'entreprise ou dans un espace loué par elle
  • Le télétravail permet de répondre aux besoins de certains employés, ceux-là qui ont des soucis ou subissent des changements dans leur vie privée et que l'on ne souhaite pas perdre pour autant
  • Le télétravailleur est à l'abri des intempéries, embouteillages et remue-ménage causé par les mouvements sociaux, motifs de retard sur le lieu de travail

 

4- Quelques points négatifs 

  • Il est peu probable de développer ou garder l'esprit d'équipe
  • Vie privée et vie professionnelle se mêlent ou se croisent sans arrêt

 

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Web

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Publié le 5 Octobre 2019

 

D'après l’association francophone de management de projet (AFITEP), le projet c'est « un ensemble d’activités coordonnées et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d’atteindre un objectif conformément à des exigences spécifiques ».

Les grands auteurs, qui alimentent la collection des ouvrages et revues de management, tels que DEBOURSE et DECLERCK opposent l’activité « projet » à l’activité « opération » et présentent le projet comme une démarche spécifique qui met simultanément en évidence trois contraintes : ressources mobilisées, délai et spécifications techniques.

 

1- Les contraintes de l'activité « projet »

1-1 Les ressources mobilisées :

Il s’agit d’abord des hommes. Ont-ils les compétences exigées ? Ont-ils la motivation souhaitée ?

Ensuite, s’ajoute le budget global : est-il conséquent ? Permettra-t-il de couvrir les charges et imprévus ?

Enfin, en ce qui concerne les moyens techniques et équipements, d’autres questions mériteraient d’être examinées à ce stade : quelles sont leurs caractéristiques techniques ? Quelle est leur durée de vie ?

1-2 Le délai :

Contrainte importante d’autant plus que les contrats d’exécution de projet comportent des clauses de pénalités liées au retard relatif au lancement des produits nouveaux ou de livraison des biens/services.

1-3 Les spécifications techniques :

Entrent dans cette catégorie de contrainte la qualité, la description détaillée d’une prestation de service à exécuter ou d’un produit. On distingue aussi les hypothèses relatives à l’importance du marché potentiel, dans le cas de l’élaboration d’un nouveau produit ou la définition des besoins à satisfaire.

 


2- Ce qui distingue l’activité « projet » de l’activité            « opération »

Le projet est une forme d’organisation productive caractérisée par
des actions non répétitives, une incertitude forte, des décisions
irréversibles, une forte influence des variables exogènes, un flux de
liquidités négatif… En plus, il mobilise des experts issus de divers horizons et selon un périmètre variable dans le cours du temps.
Enfin, le projet met en évidence un processus d’apprentissage collectif et d’arbitrage unique.

Par contre, l’opération apparaît comme un modèle de production des biens et prestations de services, récurrent et stabilisé. Elle est caractérisée par des tâches répétitives, une incertitude faible, des décisions réversibles, une forte influence des variables endogènes et un flux de liquidité positif.
 

 

3- Approche socio-technique pour une meilleure gestion des projets


Cette vision RH de l’environnement de l’entreprise s’intéresse à deux questions principales : Quel regard faut-il porter sur les collaborateurs ? L’homme peut-il s’adapter à la vitesse de la machine ?
D'où une distinction des phases: phase avant-projet, phase de
conception du process, phases de lancement et d’industrialisation. La contribution de Frédéric LUZI (cf. Précis de gestion des ressources humaines et gestion par projet, Ed. d’organisation), celle qu’il a appliquée chez RENAULT paraît transposable à l’ensemble des contextes d’application de l’approche socio-technique.


1- Définir les étapes, actions, acteurs, instances, outils…
2- Établir un bilan de l’existant du point de vue des ressources
humaines, des conditions et de l’organisation du travail
3- Définir des objectifs ressources humaines déclinés par métier et par usine sur la base de bilans, de l’analyse de la concurrence, des
objectifs de progrès
4- Accompagner les concepteurs durant les phases de conception
5- Préparer parallèlement les futurs exploitants à la prise en main du couple produit/process
6- Assurer la mise en oeuvre de ce qui a été prévu chez le fournisseur de biens d’équipement puis dans les sites de production afin d’évaluer, corriger les écarts et atteindre les objectifs fixés dans le projet
 

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Technologie

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Publié le 20 Septembre 2019

    Résultat de recherche d'images pour "VIDEO SURVEILLANCE PHOTO LIBRE" Qu’il soit travailleur indépendant, collaborateur, cadre ou dirigeant, l’homme passe une bonne partie de ses journées en dehors du cercle familial. Ceci étant, les liens sociaux se tissent éventuellement tant en entreprise que dans les espaces publics ou privés qu’il fréquente régulièrement dans le cadre de ses activités professionnelles.

Les stratégies imaginées par l’homme en vue de comprendre puis gérer les situations délicates ou conflictuelles nées des interactions entre collègues ou entre collaborateur et supérieur hiérarchique sont légion. On peut citer à titre d’exemple le triangle de Karpman, mis en évidence vers 1968 par le Docteur Stephen KARPMAN. Il s’agit d’un scénario relationnel qui implique trois protagonistes au moins, ayant des rôles différents mais étant interdépendants: Persécuteur, Sauveur et Victime.

Bien entendu,  cette représentation dramatique et d’autres qui mettent en évidence les jeux de  manipulation permettent de déjouer les pièges des manipulateurs ou des personnes toxiques.

Cependant dans toute société, les hommes établissent une base relationnelle constructive ou respectueuse en s’appuyant sur des faits et non en adoptant telle ou telle autre posture symbolique. D’où la nécessité de recourir à d’autres démarches pour obtenir réparation d’un préjudice subi, réprimer un écart de conduite, se sentir en sécurité...

                                        

1- Le poids historique du besoin de sécurité chez l’homme

Bien avant l’apparition de l’écriture, l’homme tenait déjà en haute estime sa sécurité et celle des siens. Il avait l’habitude d’allumer le feu après avoir mangé, non seulement pour se réchauffer la nuit, mais également dans le but de se protéger contre d’éventuels prédateurs.

Connu pour ses travaux sur la motivation, mais aussi sur les émotions négatives telles que la peur ou l’anxiété, Abraham Harold Maslow (1908-1970), présentant la hiérarchisation des besoins, estima pour sa part que les besoins de sécurité arrivent en second après ceux-ci, considérés comme vitaux : manger, boire, dormir…

Aujourd’hui, dans le cadre spécifique des relations au travail, l’employeur et le salarié ont des défis à relever sur la qualité de l’engagement au sein de leur organisation. Si le premier doit motiver son personnel, établir une relation de confiance avec chaque individu et valoriser ses équipes alors le second devrait adopter la bonne attitude à l’égard des autres en veillant à maintenir l’équilibre entre vie privée/vie professionnelle tout en s’impliquant dans la réussite du projet ou le développement de l’entreprise.

Quand l’échange et le dialogue font défaut alors s’installe le malaise social. Dans ce cas, les partenaires sociaux sont mis à contribution. Les délégués du personnel en particulier devraient à ce moment-là s’employer à assurer la cohésion sociale en rappelant aux parties le sens de l’action. Faute de satisfaction chez les salariés, la crise peut déboucher sur la grogne, l’absentéisme, des mouvements sociaux…

Par ailleurs, quand l’un des membres de l’organisation se sent dénigré ou est victime d’une attitude qu’il juge inacceptable, l’absence de solution en interne peut donner lieu à une confrontation  des protagonistes chez le juge administratif. Le plaignant doit alors prouver que le caractère répétitif des paroles déplacées (ou des gestes qui laissent à désirer) a porté atteinte soit à sa dignité, soit à son intégrité physique ou psychologique. C’est là le nœud du problème. Un cri résonne au plus profond de notre société connectée: au secours technologie !

 

2- Apport de la technologie dans les relations au travail

 

2-1 La technologie comme  instrument de dissuasion

La vidéosurveillance, la géolocalisation et d’autres technologies de pointe sont montées en puissance ces dernières années. Elles étaient utilisées dans la passé par les pouvoirs publics pour dissuader les actes de violence dans les espaces publics et suivre les faits et gestes des délinquants liés au grand banditisme. Depuis quelques années, ces technologies font aussi partie de la vie des entreprises. On les utilise soit pour assurer la protection des salariés, soit pour sécuriser les espaces de travail, soit encore pour contrôler le comportement de certains employés à leur poste de travail.

Vulgariser ces outils en milieu professionnel limiterait certainement les incivilités, agressions verbales ou remarques désobligeantes entre collègues.

Les partenaires sociaux et la direction de l’entreprise pourraient mener des réflexions sur l’utilisation des technologies dans les relations au travail et voir ce qui leur conviendrait le mieux et comment mettre cela en œuvre.

 

2-2 La technologie comme pièce à verser au dossier

Empreinte vocale, caméra et environnements virtuels sont des options que l’on trouve dans la plupart de nos téléphones mobiles. Bien exploitées, ces technologies, envisagées sous l’angle de la production de preuves ou perçues comme arguments de construction du raisonnement juridique contribueraient certainement à l’exercice du jugement.

 

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Rédigé par Audrey Ellenore

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Publié le 18 Septembre 2019

Résultat de recherche d'images pour "image libre de droit HARCELEMENT" D’après la psychothérapeute  Michèlle FREUD, le harcèlement  se définit comme « une violence répétée, qui peut être verbale, physique ou psychologique » (cf. lien : CLIQUER ICI).

Ce fléau sévit au travail, à l’école, dans les transports, dans les lieux publics, au sein de certaines communautés, sur la toile (cyber-harcèlement)… Il est planétaire et multiforme !

 

Les formes les plus répandues sont :

  • Abus de pouvoir : ceci est reproché aux individus qui ont une parcelle de pouvoir. Ils utilisent de façon inappropriée  l’autorité que confère leur position pour compromettre le travail d’autrui, mettre le  moyen de subsistance de leurs collaborateurs en danger ou nuire à leur rendement.

 

  • Comportement offensant : ce terme englobe tout propos ou attitude répréhensible survenant de manière spontanée ou répétée et ayant pour effet d’humilier, diminuer ou embarrasser autrui.

 

  • Harcèlement sexuel : il peut s’agir d’agression sexuelle, insultes ou blagues à caractère sexiste occasionnant de la gêne, appels téléphoniques ou courriels comportant des messages sous-entendus d’ordre sexuel, regards et attouchements non sollicités, invitations à caractère social ou sexuel non sollicitées et faites avec insistance…

 

Les spécialistes de ce fléau multiforme proposent selon les cas: soit de manifester  une attitude ferme ou virile vis-à-vis du harceleur, soit de se confier à un tiers, soit encore de porter plainte à la police ou auprès d’une autre administration compétente…

Au-delà de ces astuces, rien ne garantit que le harceleur soit décidé à battre en retraite pour toujours. A propos de faits en rapport avec le harcèlement sexuel, voici  deux expériences  rapportées dans le portail des Témoins de JEHOVAH (cf. lien : CLIQUER ICI)

« J’avais beau l’envoyer promener, un garçon n’arrêtait pas de me dire que je lui plaisais et qu’il voulait sortir avec moi. Parfois, il me caressait le bras. Je lui disais d’arrêter, mais rien n’y faisait. Un jour, alors que j’étais en train de faire mes lacets, il m’a donné une tape sur les fesses » (Bethany).

Une jeune fille nommée Eve explique : « Le harcèlement sexuel est à sens unique. Il continue même quand on dit à la personne d’arrêter. » 

 

Au regard de ce qui précède, on pourrait exploiter les pistes ci-dessous pour être durablement soulagé :

 

  1. Tenir un cahier  intime en guise de thérapie émotionnelle

Dans « J’écris ma vie pour mieux me connaître » (Ed. Albin Michel), Laure D’ASTRAGAL, professeure de yoga, confie : « Coucher sur le papier ses émotions et ressentis douloureux soulage. »

En effet, ce qui empoisonnait à l’intérieur déménage à l’extérieur de soi. Le mal-être vient souvent du déni, voire du refoulement. La parole et l’écrit, libèrent n’est-ce pas ? Cette extériorisation agit donc comme une purge. Les spécialistes de la psychologie sont d’avis que le fait de décrire ses sentiments, diminue l’activité des organes ayant un lien avec les amygdales, à l’origine des sentiments négatifs tels que: peur, colère, tristesse...

Apparaissant comme un miroir de soi, le journal intime permet de mieux se connaître, se révéler à soi-même et de trouver les mots : ceux qui sont authentiques, justes et qui nous reflètent… C’est tout l’intérêt de ce journal qui demeure « intime ». À la différence des réseaux sociaux, le cahier individuel offre la possibilité de construire son identité en dehors du regard ou des jugements des autres.

 

  1. Tenir un cahier  intime susceptible de faire  office de preuve documentaire

« En matière pénale, où il s’agit de prouver des faits matériels et non des actes juridiques, la recherche de la vérité impose le principe de la liberté de la preuve et non un régime où la valeur probante de chaque moyen de preuve est déterminée à l’avance » (Cf. lien : CLIQUER ICI)

Ceci étant, devant le juge ou au cabinet du conseil, ce ne serait pas étonnant qu’une question à l’intention du plaignant soit formulée de cette façon : est-ce que l’on dispose d’un document écrit prouvant ce que vous dites ?

En réponse, un cahier intime daté, présentant les faits ou événements de manière plus ou moins  chronologique, citant des témoins, mettant en évidence des échanges via courriels… constituerait  un commencement de preuve par écrit  irréfutable.

Le dicton selon lequel « Les paroles s’envolent, mais les écrits restent » prend alors toute sa force. L’exercice consistera, non pas à démontrer l’authenticité de cette documentation, mais plutôt à prouver la véracité des informations qui s’y trouvent.

 

Par ailleurs,  dans le cadre d’une bonne politique de lutte contre la violence au travail, tout employeur envisagerait peut-être de  fournir le matériel et la formation nécessaires au personnel et établir la procédure à suivre en cas d’incident  potentiellement violent. Dans le marbre du règlement intérieur de l’entreprise, on pourrait prévoir une clause stipulant : « Interdiction de favoriser un milieu de travail malsain par l’usage d'insultes ou blagues à caractère sexuel, graffitis, exhibition des images ou vidéos pornographiques, violence verbale,  commentaires  sur la vie intime d’autrui, violence physique, commentaires déplacés sur l’apparence physique d’autrui… »

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Société

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Publié le 5 Septembre 2019

Détail Caliper. Roulements à billes linéaires et outil de mesure sur la rédaction technique

1- Généralités sur le métier

La résolution 98/C 411/01 du conseil de la CEE présente le Rédacteur technique comme un professionnel capable de concevoir un bon document structuré en vue d'aider l'utilisateur à exécuter les actions nécessaires pour obtenir le résultat escompté.

 

 

2- Objectif du métier

Transformer une masse de texte indéchiffrable en instructions claires, précises et structurées pour le bien de l'utilisateur final (d'après Marie-Louise Flacke).

 

 

3- Supports de référence

  • CODE ROME 52315 (ancien) : il présente le Rédacteur technique comme une personne titulaire d'un BTS, capable de fournir la liste des spécifications d'un équipement ou d'une pièce.
  • CODE ROME V3 H12 07 (plus récent) : actuellement en vigueur et moins réducteur que le précédant; il élargit les compétences d'un Rédacteur technique à la conception, recherche, études et développement.

 

4- Règles de rédaction

C'est le cœur du métier. On distingue principalement 3 règles à respecter :

- Terminologie (compréhensible, invariante et cohérente)

- Phraséologie (une phrase pour une instruction)

- Format des instructions (constitué essentiellement de verbes d'action)

 

5- L'alphabet

Dans Petites leçons de typographie, Jacques André affirme que l'alphabet français compte désormais 42 lettres (et non 26) :

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z

à â é è ê ë î ï ô ù û ü ÿ ç æ œ

Chacune de ces lettres peut être utilisée en rédaction technique sous 3 formes :

- En minuscules

- En majuscules

- En petites capitales

 

6- Abréviations

La majorité d'entre celles-ci ne portent pas de majuscule. Par convention, on retiendra que :

 Mot  Abréviation correcte
 article  art.
 bulletin  bull.
 tome  t.
 édition  éd.
 document  doc.
 numéro  n°
 page(s)  p.
 note de la rédaction  n.d.l.r.
 sous la direction de   sld
 et collaborateurs  et coll.
 confer  cf.
 c'est-à-dire  c.-à-d.
 Monsieur  M.
 Madame  Mme   ("me" sous forme de puissance)

 

7- Classification des documents

Il existe en général deux types de documents :

- Ceux qu'on lit linéairement (article, rapport de recherche...)

L'usage a consacré pour cette catégorie de documents une typographie grise (l’œil n’a pas à être attiré immédiatement dans une page par tel ou tel mot ou marqueur). 

- Ceux qu'on consulte ou survole (catalogue, annuaire...)

Ici, l'usage fait correspondre une typographie faite d’accidents (permettant à l’œil de repérer très vite ce qu’il cherche).

 

8- Gras - Italique - Souligné

On utilise le gras  pour les titres de chapitre, section, etc.

Et, dans les manuels de référence ou les catalogues, le gras permet de marquer les points d’entrée.

L’italique sert à marquer les différences : emphase, mots étrangers, citations et noms d’œuvres (dont les titres des livres et revues).

Le souligné n’a, en général, aucune raison d’être utilisé (d'ailleurs, il n’existait pas en typographie au plomb pour des raisons techniques).

 

9- Typographie française

Il n’y a pas de « règles » officielles de typographie française (contrairement à l’orthographe) mais plutôt des recommandations, marches, etc.  Mais, même si celles-ci diffèrent d’un auteur à l’autre, elles sont cependant assez proches les unes des autres pour qu’on puisse dire qu’il y a un consensus! (cf. Petites leçons de typographie)

 

10- Où se former?

N.B : cette liste n'est pas exhaustive. 

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Rédaction

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