technologie

Publié le 16 Décembre 2020

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Technologie

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Publié le 5 Octobre 2019

 

D'après l’association francophone de management de projet (AFITEP), le projet c'est « un ensemble d’activités coordonnées et maîtrisées comportant des dates de début et de fin, entrepris dans le but d’atteindre un objectif conformément à des exigences spécifiques ».

Les grands auteurs, qui alimentent la collection des ouvrages et revues de management, tels que DEBOURSE et DECLERCK opposent l’activité « projet » à l’activité « opération » et présentent le projet comme une démarche spécifique qui met simultanément en évidence trois contraintes : ressources mobilisées, délai et spécifications techniques.

 

1- Les contraintes de l'activité « projet »

1-1 Les ressources mobilisées :

Il s’agit d’abord des hommes. Ont-ils les compétences exigées ? Ont-ils la motivation souhaitée ?

Ensuite, s’ajoute le budget global : est-il conséquent ? Permettra-t-il de couvrir les charges et imprévus ?

Enfin, en ce qui concerne les moyens techniques et équipements, d’autres questions mériteraient d’être examinées à ce stade : quelles sont leurs caractéristiques techniques ? Quelle est leur durée de vie ?

1-2 Le délai :

Contrainte importante d’autant plus que les contrats d’exécution de projet comportent des clauses de pénalités liées au retard relatif au lancement des produits nouveaux ou de livraison des biens/services.

1-3 Les spécifications techniques :

Entrent dans cette catégorie de contrainte la qualité, la description détaillée d’une prestation de service à exécuter ou d’un produit. On distingue aussi les hypothèses relatives à l’importance du marché potentiel, dans le cas de l’élaboration d’un nouveau produit ou la définition des besoins à satisfaire.


2- Ce qui distingue le « projet » de l'« opération »

Le projet est une forme d’organisation productive caractérisée par
des actions non répétitives, une incertitude forte, des décisions
irréversibles, une forte influence des variables exogènes, un flux de
liquidités négatif… En plus, il mobilise des experts issus de divers horizons et selon un périmètre variable dans le cours du temps.
Enfin, le projet met en évidence un processus d’apprentissage collectif et d’arbitrage unique.

Par contre, l’opération apparaît comme un modèle de production des biens et prestations de services, récurrent et stabilisé. Elle est caractérisée par des tâches répétitives, une incertitude faible, des décisions réversibles, une forte influence des variables endogènes et un flux de liquidité positif.
 

3- Approche socio-technique pour une meilleure gestion des projets
Cette vision RH de l’environnement de l’entreprise s’intéresse à deux questions principales : Quel regard faut-il porter sur les collaborateurs ? L’homme peut-il s’adapter à la vitesse de la machine ?
D'où une distinction des phases: phase avant-projet, phase de
conception du process, phases de lancement et d’industrialisation. La contribution de Frédéric LUZI (cf. Précis de gestion des ressources humaines et gestion par projet, Ed. d’organisation), celle qu’il a appliquée chez RENAULT paraît transposable à l’ensemble des contextes d’application de l’approche socio-technique.


a- Définir les étapes, actions, acteurs, instances, outils…
b- Établir un bilan de l’existant du point de vue des ressources
humaines, des conditions et de l’organisation du travail
c- Définir des objectifs ressources humaines déclinés par métier et par usine sur la base de bilans, de l’analyse de la concurrence, des
objectifs de progrès
d- Accompagner les concepteurs durant les phases de conception
e- Préparer parallèlement les futurs exploitants à la prise en main du couple produit/process
f- Assurer la mise en oeuvre de ce qui a été prévu chez le fournisseur de biens d’équipement puis dans les sites de production afin d’évaluer, corriger les écarts et atteindre les objectifs fixés dans le projet

 

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Technologie

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Publié le 20 Septembre 2019

    Résultat de recherche d'images pour "VIDEO SURVEILLANCE PHOTO LIBRE" Qu’il soit travailleur indépendant, collaborateur, cadre ou dirigeant, l’homme passe une bonne partie de ses journées en dehors du cercle familial. Ceci étant, les liens sociaux se tissent éventuellement tant en entreprise que dans les espaces publics ou privés qu’il fréquente régulièrement dans le cadre de ses activités professionnelles.

Les stratégies imaginées par l’homme en vue de comprendre puis gérer les situations délicates ou conflictuelles nées des interactions entre collègues ou entre collaborateur et supérieur hiérarchique sont légion. On peut citer à titre d’exemple le triangle de Karpman, mis en évidence vers 1968 par le Docteur Stephen KARPMAN. Il s’agit d’un scénario relationnel qui implique trois protagonistes au moins, ayant des rôles différents mais étant interdépendants: Persécuteur, Sauveur et Victime.

Bien entendu,  cette représentation dramatique et d’autres qui mettent en évidence les jeux de  manipulation permettent de déjouer les pièges des manipulateurs ou des personnes toxiques.

Cependant dans toute société, les hommes établissent une base relationnelle constructive ou respectueuse en s’appuyant sur des faits et non en adoptant telle ou telle autre posture symbolique. D’où la nécessité de recourir à d’autres démarches pour obtenir réparation d’un préjudice subi, réprimer un écart de conduite, se sentir en sécurité...

                                        

1- Le poids historique du besoin de sécurité chez l’homme

Bien avant l’apparition de l’écriture, l’homme tenait déjà en haute estime sa sécurité et celle des siens. Il avait l’habitude d’allumer le feu après avoir mangé, non seulement pour se réchauffer la nuit, mais également dans le but de se protéger contre d’éventuels prédateurs.

Connu pour ses travaux sur la motivation, mais aussi sur les émotions négatives telles que la peur ou l’anxiété, Abraham Harold Maslow (1908-1970), présentant la hiérarchisation des besoins, estima pour sa part que les besoins de sécurité arrivent en second après ceux-ci, considérés comme vitaux : manger, boire, dormir…

Aujourd’hui, dans le cadre spécifique des relations au travail, l’employeur et le salarié ont des défis à relever sur la qualité de l’engagement au sein de leur organisation. Si le premier doit motiver son personnel, établir une relation de confiance avec chaque individu et valoriser ses équipes alors le second devrait adopter la bonne attitude à l’égard des autres en veillant à maintenir l’équilibre entre vie privée/vie professionnelle tout en s’impliquant dans la réussite du projet ou le développement de l’entreprise.

Quand l’échange et le dialogue font défaut alors s’installe le malaise social. Dans ce cas, les partenaires sociaux sont mis à contribution. Les délégués du personnel en particulier devraient à ce moment-là s’employer à assurer la cohésion sociale en rappelant aux parties le sens de l’action. Faute de satisfaction chez les salariés, la crise peut déboucher sur la grogne, l’absentéisme, des mouvements sociaux…

Par ailleurs, quand l’un des membres de l’organisation se sent dénigré ou est victime d’une attitude qu’il juge inacceptable, l’absence de solution en interne peut donner lieu à une confrontation  des protagonistes chez le juge administratif. Le plaignant doit alors prouver que le caractère répétitif des paroles déplacées (ou des gestes qui laissent à désirer) a porté atteinte soit à sa dignité, soit à son intégrité physique ou psychologique. C’est là le nœud du problème. Un cri résonne au plus profond de notre société connectée: au secours technologie !

 

2- Apport de la technologie dans les relations au travail

 

2-1 La technologie comme  instrument de dissuasion

La vidéosurveillance, la géolocalisation et d’autres technologies de pointe sont montées en puissance ces dernières années. Elles étaient utilisées dans la passé par les pouvoirs publics pour dissuader les actes de violence dans les espaces publics et suivre les faits et gestes des délinquants liés au grand banditisme. Depuis quelques années, ces technologies font aussi partie de la vie des entreprises. On les utilise soit pour assurer la protection des salariés, soit pour sécuriser les espaces de travail, soit encore pour contrôler le comportement de certains employés à leur poste de travail.

Vulgariser ces outils en milieu professionnel limiterait certainement les incivilités, agressions verbales ou remarques désobligeantes entre collègues.

Les partenaires sociaux et la direction de l’entreprise pourraient mener des réflexions sur l’utilisation des technologies dans les relations au travail et voir ce qui leur conviendrait le mieux et comment mettre cela en œuvre.

 

2-2 La technologie comme pièce à verser au dossier

Empreinte vocale, caméra et environnements virtuels sont des options que l’on trouve dans la plupart de nos téléphones mobiles. Bien exploitées, ces technologies, envisagées sous l’angle de la production de preuves ou perçues comme arguments de construction du raisonnement juridique contribueraient certainement à l’exercice du jugement.

 

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Rédigé par Audrey Ellenore

Publié dans #Technologie

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